Une maison qui fait les choses à part.
Chapitre 0, second semestre 2027. Les premières pièces se dévoilent d’ici fin 2026. Être prévenu
La maison la plus désirable de sa génération. Depuis Paris.
Aparthés fait de la maroquinerie et un vestiaire, au même niveau d’exigence. La maroquinerie est façonnée à Ubrique, en Andalousie. Le vestiaire se coud en Europe, principalement au Portugal.
Aparthés travaille avec des matières naturelles, agneau, veau, soie, coton et bien d’autres. Concernant le synthétique, on évite d’y recourir, sauf quand il a son utilité.
Une maison ne se juge pas sur ses intentions. On ne suit pas la mode, on la fait.
Veau et agneau façonnés à Ubrique, et la vachette selon la pièce. Des formes qu’on garde, qu’on refait, et qu’on améliore.
Laine, cachemire, coton, soie. Cousu en Europe, principalement au Portugal. On choisit le pays pour son savoir-faire, pas pour son drapeau sur l’étiquette.
On écrit ce qu’il y a dedans, sur l’endroit comme sur l’envers. Agneau, veau, vachette : ce qu’on en fait est détaillé dans la chronique sur les cuirs.

Le veau. Un grain fin et régulier, parce que la peau est jeune et porte peu de marques. C’est celui qui change le plus joliment avec le temps.

L’agneau. Le plus souple des trois : il tombe, il épouse la forme au lieu de la tenir.

La vachette. La plus épaisse et la plus ferme des trois. C’est elle qui porte les pièces qui doivent tenir debout.
Quatre textiles pour le vestiaire. Le détail des seuils est dans la chronique sur les fibres.

La laine et le cachemire. Une laine qui gratte n’est pas une affaire de qualité, c’est une affaire d’épaisseur : au-delà d’environ 30 microns, la fibre n’est plus assez fine pour plier contre la peau, alors elle appuie. La nôtre est à 19.

Le coton. Ces petites boules qui apparaissent sur un tricot ne viennent pas du lavage, elles viennent de la longueur de la fibre : plus elle est courte, plus elle a de bouts à lâcher. Le coton ordinaire fait 26 millimètres, le nôtre 35.

La soie. Un sergé croise ses fils en diagonale : la surface accroche, et le nœud mord au lieu de glisser. Le nôtre pèse 14 mommes, le poids du carré de soie.
Le geste a un juste rythme ; celui de la main qui travaille le cuir à Ubrique, celui du fil qui se tend sur une machine en Europe. On lui laisse son temps. Ce tempo est dans chaque pièce.
Trois pièces, deux de maroquinerie et la première du vestiaire. Les premiers prototypes se dévoilent d’ici fin 2026.
Un objet qu’on accroche, qu’on déplace, qu’on transmet. On le choisit, on le porte, et il dit quelque chose de celui qui le porte.
Notre premier sac. Une forme ronde et courte, en cuir ; la ligne mère de la maroquinerie, celle qui portera les suivants, déjà en préparation.
Une bande de soie qui se noue au poignet, à l’anse, où vous voulez. Sergé de soie imprimé, ourlet roulotté à la main, notre signe brodé à un bout. La première pièce du vestiaire.
L’Édition confidentielle est la part libre de la maison. On y reprend une forme qu’on veut revoir, on y essaie un modèle qui n’existe pas encore, on y réveille un cuir qui dormait.
Le nombre de pièces est arrêté avant qu’on commence. Quand il est atteint, l’édition est close.
En savoir plusLes chroniques de la maison. Ce qu’on fait, ce qu’on pense, ce qu’on partage.
Ouvrir le JournalInscrivez‑vous pour voir les premières pièces avant tout le monde : les prototypes se dévoilent d’ici fin 2026, le Chapitre 0 ouvre au second semestre 2027.